Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur la journée d’études « Traduire les textes anciens »

Nous avons le plaisir de vous inviter à la journée d’étude « Traduire les textes anciens : l’exercice de l’écart », le samedi 13 mai 2017, 9h-18h, à l’INHA (Paris), organisée par l’association Antiquité, territoire des écarts, avec le soutien de l’UMR 8210-Anhima et de l’UMR 8566-Cral (voir programme ci-joint)

Au plaisir de vous y retrouver,

Les organisateurs/trices

« Traduire les textes anciens : l’exercice de l’écart »

Samedi 13 mai 2017, 9h-18h

Salle Fabri de Pereisc, INHA, 2 rue Vivienne, 75002 Paris

Organisée par Sandra Boehringer, Romain Brethes, Claude Calame, Florence Dupont, Tristan Mauffrey.

Avec la participation de : Maurizio Bettini (Université de Sienne), Cécile Dognier (CNRS), Marie Fontana (Lycée Lamartine, Paris), David Konstan (New York University), Giulia Sissa (University of California Los Angeles), Malika Bastin-Hammou (Université de Grenoble), Jean-Philippe Guez (Université de Poitiers), Liza Mery (Université de Poitiers), Antoine Pietrobelli (Université de Reims), Iacopo Costa (CNRS), Jean-François Cottier (Université Paris-Diderot).

Traduire les textes latins et grecs est aujourd’hui d’une part une pratique éditoriale analogue à la traduction des langues modernes, d’autre part un exercice scolaire et universitaire. La réflexion sur la traduction est l’affaire des littéraires, des linguistes et accessoirement des philosophes. L’enjeu est de faire passer un énoncé, pour sa forme et son sens, d’une langue à l’autre et, dans une perpsective anthropologique, d’une culture à l’autre, en restant au plus près de sa « signification ».

Dans une perspective de l’écart, il convient de s’interroger sur les équivalents, dans l’Antiquité gréco-romaine, de la notion moderne de traduction. À partir de verbes comme métaphrazein, interpretare, vertere, nous sommes confrontés à des pratiques multiples qui ne sont pas majoritairement centrées sur le sens de l’énoncé.

Ce retour sur l’Antiquité gréco-romaine nous conduit à problématiser différemment nos propres pratiques de traduction : pourquoi traduit-on ? Quel genre de texte ou de discours cherche-t-on à produire ? Quel effet sur la langue d’arrivée ? S’agit-il de transcrire un énoncé ou une énonciation ? Finalement, faut-il faire éclater la notion de traduction en des activités distinctes, selon la pragmatique que chacune implique ?

Association Antiquité Territoire des Ecarts (A.T.E.)

programme

Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur la la deuxième journée d’étude sur Faux et usages de faux, organisée à l’université d’Angers le vendredi 28 avril ?

Ci-joint le programme.

 

Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations su rune version corrigée du programme pour :

- le colloque international « Les Douze Prophètes. Protocoles et procédures dans la traduction grecque: stylistique, poétique et histoire », qui aura lieu les jeudi 27 et vendredi 28 avril 2017 à la Maison de la Recherche: voir l’affiche et le programme corrigé ci-joint.

affiche

programme

Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur la 3e journée d'étude sur la bataille de Lyon (19 février 197)

Date et lieu : vendredi 7 avril 2017, 18 rue Chevreul, 69007 Lyon, 6e étage, salle de la rotonde

Après la journée du 17 février dernier, consacrée aux préparatifs de la bataille, cette nouvelle rencontre sera consacrée au jour de la bataille : son lieu, son déroulement, les traces archéologiques, numismatiques et anthropologiques qu'elle pourrait avoir laissées. Vous en trouverez l’affiche en pièce jointe et le programme détaillé sur le site d’HiSoMA :

http://www.hisoma.mom.fr/recherche-et-activites/rencontres-scientifiques/3e-journee-lugdunum-197

Rappel : La bataille dite de Lyon s’est déroulée près de la ville antique de Lugdunum, le 19 février 197 ap. J.-C. En opposant les armées romaines de Septime Sévère et de Clodius Albinus, elle a constitué l’ultime épisode des guerres civiles qui avaient débuté en 193, et le point final de l’ascension de Septime Sévère, fondateur de la dernière dynastie du Haut-Empire. À ce titre, les implications de la bataille touchent aussi bien à l’histoire politique et militaire de l’empire romain sous les Sévères, qu’à l’histoire de Lyon et des Gaules à la fin du IIe et au IIIe siècle.

L’événement reste pourtant fort mal connu, alors que de nombreuses sources – d’une grande richesse et d’une grande variété, parfois récemment découvertes ou même inédites – sont conservées. Une nouvelle étude s’impose donc, par le biais d’un travail interdisciplinaire associant historiens et archéologues, capables de porter un regard croisé et critique sur les témoignages des auteurs anciens, les inscriptions, les monnaies, les vestiges matériels, les données anthropologiques, les pièces d’équipement militaire, la topographie de Lugdunum et de sa région.

3ejournée197

L’Istituto Italiano per la Storia Antica (IISA) a organisé en partenariat avec le laboratoire Archimède UMR 7044 un colloque international sur le thème : « Il tempo di Silla ».

Cette rencontre a eu lieu les 23 et 24 mars 2017, à l’IISA à Rome, et s’inscrivait dans le cadre d’une convention de coopération scientifique signée par l’UMR Archimède et l’Istituto Italiano per la Storia Antica en 2016.

Ci-joint le programme en PDF.

Programme