Madame, Monsieur, chère collègue, cher collègue,


Je vous prie de trouver, en pièce jointe, le programme du colloque

Shaping Good Faith. Modes of Communication in Ancient Diplomacy

qui aura lieu à la Freie Universität de Berlin du 11 au 12 octobre (organisateurs Francesco Mari et Christian Wendt).
programme
October, 11th

9:30 Coffee // 9:50 Introduction Making it happen: in rituals we trust?

10:00 Gabriel Herman (Jerusalem) When rulers meet. Rituals of diplomatic encounter in Classical Greece

10:50 Lynette Mitchell (Exeter)
The politics of faithfulness: reciprocity and ritual in ancient Greek diplomacy

11:40 Coffee

12:00 Sebastian Scharff (Mannheim) : Treaties and trust. Oaths as an element of securing interstate agreements

12:50 Lunch

Establishing and shaping good faith between communities

13:50 Francesca Gazzano (Genova) Bridging the gap. Using the past to shape good faith in Greek diplomatic speeches

14:40 Dominique Lenfant (Strasbourg) The role of xenia in diplomatic relations between Greeks and Persians

15:30 Coffee

Narratives of Greek-Persian diplomacy: authorial contexts

16:00 Pietro Vannicelli (Roma) : Xerxes’ false friends: diplomacy and history during the Persian wars

16:50 Christopher Tuplin (Liverpool) Diplomatic mercenaries: treaties, truces and transactions in Xenophon’s Anabasis

17:40 End

October, 12th

9:30 Coffee

Narratives of Greek-Persian diplomacy: close readings

9:20 Edith Foster (Berlin) : Artaxerxes’ letter to the Spartans in Book 4 of Thucydides: contexts, style, and interpretation

10:10 Francesco Mari (Berlin) : From king to King. Persian royal ideology and Macedonian propa- ganda in the exchange of letters between Darius III and Alexander (Arr. An. II 14)

11:40 Coffee

The coming of Rome – the same old story?

11:20 Felix Maier (Würzburg) : Perseus against Rome. A story of failed diplomacy?

12:10 Christian Wendt (Bochum) : Etiquette and ambition. Partho-Roman diplomacy and the Roman Republic in crisis

13:00 Lunch 14:00–15:00 Round table

Madame, Monsieur, chère collègue, cher collègue,


Je vous prie de trouver, ci-dessous, l'appel à communication pour le colloque intitulé
 

Les réparations, de la préhistoire à nos jours :cultures techniques et savoir-faire

Les propositions (max. 1000 signes) accompagnées d’un CV devront être envoyées au plus tard le 30 septembre 2018 aux adresses suivantes: liliane.Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   et à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Les communications et les discussions auront lieu en français ou en anglais.
Le colloque donnera lieu à une publication.
 
 
 

Les réparations, de la préhistoire à nos jours :

cultures techniques et savoir-faire

Colloque international

Paris, 17-18 juin 2019

 

La réparation est un moment particulier de la « biographie d’un objet » (Appadurai, Kopytoff), qui, sorti du circuit du marché lors de son achat, revient dans le monde des échanges à la suite d’un accident, de l’usure ou d’un défaut, en raison des pénuries ou des engagements politiques en faveur de la consommation durable. Cette mobilité engendre des savoirs et des savoir-faire, mobilise des professions et des sociabilités, souvent genrées, révèle l’organisation d’un système de production, largement appuyé sur des réseaux de sous-traitance et des ateliers décentralisés, y compris à l’époque contemporaine. Même au cœur des processus électroniques, censés pourtant mal se prêter aux appropriations, se nichent des savoir-faire incorporés complexes, ciments culturels de milieux professionnels établis (Callén). Les créations récentes de sites de réparation pour matériel électronique, les repair cafés, attestent la vigueur de ces pratiques mais aussi l’émergence de nouvelles logiques consuméristes. Les réflexions renouvelées depuis une génération sur la restauration des objets techniques dans les musées rejoignent ces interrogations sur « la vie des objets » (Bonnot) en posant la question de la limite entre l’intervention réparatrice et la préservation de traces d’usages, limite qui marque la distinction entre objet fonctionnel (réparation) et objet d’art (restauration).

Le registre matériel foisonne d’exemples de réparation à toutes les époques. Dès le Paléolithique, les sociétés ont réparé les silex taillés, soit pour affûter les outils tranchants, soit pour produire d’autres outils. Il convient alors de distinguer ce qui est de l’ordre de la réparation pour conserver l’usage désiré à l’objet, et ce qui est associé à un véritable recyclage à l’aide d’une matière première partiellement mise en forme. L’analyse des objets réparés nous permet aussi d’appréhender les raisons des réparations et d’approcher les valeurs attribuées par chaque société aux objets en question. Dans certains cas, il peut s’agir de réparations d’un objet ayant suscité une charge de travail considérable, dans d’autres, la valeur symbolique de ces objets a suscité un besoin de les conserver, comme le montre le cas des matériaux céramiques en archéologie.

L’écart est à souligner avec les travaux historiques. Si l’histoire de la consommation, en plein essor depuis une génération, a fait une large place aux ventes d’articles de seconde main, à la prolongation de la vie des objets dans les sociétés de pénurie et aux circuits de récupération, le thème des réparations n’a pas été souvent abordé. De même, l’intérêt pour le réemploi dans des approches croisant l’anthropologie, l’ethnologie, la sociologie, l’archéologie et l’histoire des techniques n’a pas ouvert la voie à l’étude des gestes, des lieux, des savoirs et des circuits de réparation. Les archives d’entreprises suggèrent pourtant sur la longue durée, l’ampleur des réparations dans les entreprises artisanales et manufacturières, parfois au long de circuits intercontinentaux. Des études récentes sur le XVIIIe siècle européen montrent l’importance de ces techniques quotidiennes et répétées dans la reconfiguration des identités de métier autour de logiques opératoires et dans l’émergence de secteurs de production transverses, par exemple pour la fourniture de pièces de rechanges et d’attaches. C’est un pan de l’histoire de la rationalisation du travail qui est ainsi approché, comme le montraient déjà les études sur l’artillerie (Alder) ou sur la construction navale (« Du raccommodage naît l’industrie », disait Hélène Vérin). Les techniques de réparation participent du concept de « technology’s middle ground », décrivant l’émergence d’une culture technique qui se définit comme « an ambiguous space between production and consumption » (Borg).

Alors que la transformation des modes de production au xixe siècle à travers l’interchangeabilité des pièces conduit à une « discipline » de la réparation, au xxe siècle l’obsolescence programmée instaure un nouveau rapport à l’objet qui exclut toute possibilité de réparation – non sans transformer les missions assignées aux ingénieurs. Cette disparition de la réparation a suscité les réactions de sociologues dès les années 1960 (Packard) et plus récemment, de collectifs de consommateurs (et de leurs avocats, ainsi contre Apple en 2003), de journalistes (Slade), voire d’industriels soucieux d’une économie durable (Warner et alii). Mais si l’ère de la consommation de masse diffuse la culture du jetable en Occident, l’idéologie communiste met au contraire en valeur les cultures techniques centrées sur les usages prolongés des objets au nom de l’inventivité, de rationalisation et de la valeur du travail humain. Dans les pays du bloc communiste, l’école secondaire forme les filles aux travaux de confection et de réparation des vêtements et les garçons au bricolage avec des objets en bois et en d’autres matériaux (Golubev, Smolyak). Des magazines et des clubs promeuvent des savoir-faire de réparation parmi les amateurs, tandis que des centres de réparations regroupent des ateliers spécialisés en appareils électroménagers, vêtements, chaussures, etc. Les défauts de fonctionnement de l’industrie planifiée, avec ses ruptures de stock et ses rebuts systématiques, sont ainsi compensés par des circuits de réparation amateurs et professionnels et par un trafic de pièces de rechange au marché noir (Siegelbaum).

La thématique ouvre sur la place du geste technique pour restaurer et pérenniser la fonctionnalité des objets - en somme, le rôle de l’humain dans la technique. L’industrialisation occidentale a elle-même suscité des réflexions critiques sur la fuite en avant du progrès et la déshumanisation qui l’accompagne. Au xixe siècle, alors que la mécanisation et la course à la puissance et à la vitesse conduisent à sacraliser les techniques et à évincer le facteur humain, le réparateur se pose comme idéal culturel de l’homme moderne, capable de maîtriser la machine. La place de la réparation à l’heure de la mécanisation est révélatrice de partis pris en faveur de l’appropriation de la machine par l’homme. Ce sont dès lors les milieux de technologues soucieux de la qualité des objets, de leur fiabilité, de leur sécurité (comme au Conservatoire des arts et métiers) qui, par leur souci des réparations et de l’entretien, réintroduisent des descriptions et des analyses du geste dans l’écrit technique, et développent aussi un intérêt pour les collections techniques les plus variées, ouvertes sur le quotidien et les micro-inventions, en lien avec le métier nouveau de mécanicien (Dufaux).

Cette culture technique de la réparation, qui a accompagné l’intensification de la production (artisanale et industrielle) et qui a reçu sa théorisation (Simondon) pose la question des temporalités de ces techniques. Sont-elles assimilables à un registre traditionnel ou participent-elles de savoir-faire nouveaux ? Les cultures de réparation ordinaires dans les pays du Sud et en Asie sont emblématiques de temporalités multiples et croisées. Les travaux sur les réparations en Afrique montrent ici la voie (Speranza). Le récurage, le ponçage, le vernissage sont des actes traditionnels qui anticipent la dégradation et s’inscrivent dans une économie de l’entretien, suggérant la nécessité d’étudier les rythmes - et les mots (Roulon-Doko) - de cette activité complexe, occasionnelle et/ou régulière, conjuguant le court terme et le long terme de la vie des objets (Dupré). Mais la situation actuelle de pays tels le Ghana soumis au déversement de produits électroniques des pays développés, réparés pour la revente ou récupérés (décharges), pose la question de l’articulation de ces pratiques intensives nouvelles, expression d’une domination économique évidente, avec les celles traditionnelles inscrites dans d’autres logiques. De plus, s’il est habituel de considérer les réparations comme participant de l’économie dite informelle (Cheneau-Loquay), cependant, les dernières décennies brouillent la frontière entre les circuits des objets dans les pays riches et les pays pauvres du fait de l’émergence de la culture de la réparation en tant que démarche écologique et engagement citoyen en faveur de slow consumption. L’économie du recyclage et de la récupération traduit une préoccupation institutionnalisée – mais questionnée (Monsaingeon) – pour l’environnement s’ajoutant aux pratiques individuelles de réparation (Anstett et Ortar).

Enfin, la réparation est une opération réflexive, dont le but n’est pas seulement le rétablissement d’une fonction dérangée ou d’une enveloppe abîmée, mais aussi l’enquête des causes des dysfonctionnements, qui s’inscrit à travers l’amélioration et le perfectionnement des dispositifs, dans les pratiques de l’innovation (Jackson). Au-delà, la réparation ressurgit aujourd’hui de façon inattendue, en tant que revendication d’intelligibilité technique mettant à mal le topos de la séparation entre activités manuelles et intellectuelles : cette reconfiguration inviterait à repenser nos conditions d’accès à la réflexivité comme étant originellement et toujours déjà technologiques (Crawford).

Ce colloque propose d’interroger l’évolution des pratiques et des cultures de réparation dans la longue durée, dans la perspective globale et comparative. Une approche par aires géographiques doit permettre de repérer des circulations de savoir-faire de réparation d’une région à une autre. Il s’agit d’examiner les lieux de réparation (des manufactures, des usines, des docks et des cales, des ateliers, des clubs, des cafés, des garages, chez soi, etc.), les figures du réparateur (de l’amateur jusqu’au professionnel), les manières dont on envisage la fonctionnalité des objets lors des réparations (réparation comme restauration ou réparation comme transformation), et les savoirs pratiques mobilisés. L’objet est au cœur de notre démarche - sa matérialité, ses circulations, sa biographie, permettent de saisir les contextes culturels dans lesquels inscrire la réparation.

 

Bibliographie indicative

Ken Alder, Engineering the Revolution. Arms and Enlightenment in France, 1763-1815, Princeton, Princeton University Press, 1997

Janet Ambers, Holding it all together: ancient and modern approaches to joining, repair and consolidation, Londres, Archetype Publications, 2009 

Elisabeth Anstett & Nathalie Ortar (dir.) La deuxième vie des objets. Recyclage et récupération dans les sociétés contemporaines. Paris, Pétra, 2015

Arjun Appadurai (ed.), The Social Life of Things. Commodities in Cultural Perspective, Cambridge, Cambridge University Press, 1996

Andrea Baier, Tom Hansing, Christa Müller, Karin Werner (éd.), Die Welt reparieren. Open Source als postkapitalistische Praxis, Bielefeld, transcript, 2016

Géraldine Barron, Edmond Pâris et l’art naval. Des pirogues aux cuirassés, à paraître

Philippe Bihouix, L’âge des low-tech : vers une civilisation techniquement soutenable, Paris, Seuil, 2014

Thierry Bonnot, La vie des objets. D’ustensiles banals à objets de collection, Paris, MSH, 2002

Kevin Borg, Auto Mechanics: Technology and Expertise in Twentieth-Century America (Baltimore: The Johns Hopkins University Press, 2007

Bianca Callén, « Donner une seconde vie aux déchets électroniques. Économies informelles et innovation socio­technique des marches », Techniques & Culture n° 65-66 « Réparer le monde. Excès, reste et innovation », 2016, p. 206-219

Annie Cheneau-Loquay, « Rôle joué par l’économie informelle dans l’appropriation des TIC en milieu urbain en Afrique de l’Ouest », Netcom, 22-1/2, 2008, p. 109-126

Matthew B. Crawford, Éloge du carburateur. Essai sur le sens et la valeur du travail, Paris, La Découverte, 2009

Marie-Claude Dupré, « La réparation en Afrique : un moment de la vie des objets », in Gaetano Speranza éd., Objets blessés. La réparation en Afrique, Paris, Musée du quai Branly, 2007, p. 29-37

Lionel Dufaux, L’Amphithéâtre, la galerie et le rail. Le Conservatoire des arts et métiers, ses collections et le chemin de fer au xixe siècle, Rennes, PUR, 2017

Alexey Golubev, Olga Smolyak, « Making selves through making things. Soviet do‑it‑yourself culture and practices of late Soviet subjectivation », Cahiers du monde russe, n° 54/3-4, 2013, p. 517-541

Marie Goyon « L’obsolescence déprogrammée : prendre le parti des choses pour prendre le parti des hommes. Fablabs, makers et repair cafés », Techniques & Culture n° 65-66 « Réparer le monde. Excès, reste et innovation », 2016, p. 235-239

Jamie Furniss, Frédéric Joulian, Yann Philippe Tastevin dir., dossier « Réparer le monde : Excès, reste et innovation », Techniques & Culture, n°65, 2016

Liliane Hilaire-Pérez, La pièce et le geste. Artisans, marchands et savoirs techniques à Londres au XVIIIe siècle, Paris, Albin Michel, collection « L’Évolution de l’Humanité », 2013

Steven J. Jackson, « Rethinking Repair », in Tarleton Gillespie, Pablo Boczkowski, Kirsten Foot (ed.), Media Technologies: Essays on Communication, Materiality and Society, Cambridge MA, MIT Press, 2014, p. 221-239

François Jarrige (dir.), Dompter Prométhée. Technologies et socialismes à l’âge romantique (1820-1870), Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 2016

Igor Kopytoff, “The Cultural Biography of Things: Commoditization as Process”, in Arjun Appadurai (ed.), op. cit., p. 64-91

Stefan Krebs, Gabriele Schabacher, Heike Weber (éd.), Kulturen des Reparierens. Dinge-Wissen-Praktiken, Bielefeld, Transcript, 2018

Baptiste Monsaingeon, Homo détritus, Paris, Seuil, 2017

Vance Packard, The Waste Makers, D. McKay Co., 1960

Paulette Roulon-Doko, « Les mots de la réparation » in Gaetano Speranza éd., Objets blessés. La réparation en Afrique, Paris, Musée du quai Branly, 2007, p. 19-23

Yvan Schulz, « Réassemblages marginaux au cœur de la “Mecque du hardware” », Techniques & Culture, 67, 2017, p. 84-99

Lewis H. Siegelbaum, Cars for Comrades. The life of the Soviet Automobile, Ithaca, Londres, Cornell University Press, 2008

Giles Slade, Made to Break. Technology and Obsolescence in America, Harvard, Harvard University Press, 2007

Gaetano Speranza éd., Objets blessés. La réparation en Afrique, Paris, Musée du quai Branly, 2007

Yann Philippe Tastevin, Autorickshaw : émergence et recomposition d’une filière entre l’Inde, l’Égypte et le Congo, Paris, éditions Karthala, collection « Terre et gens d’Islam », sous presse

Yann Philippe Tastevin, « Des chars à bœufs aux plateformes mobiles de forage », Techniques & Culture, 67 | 2017, 196-211

Hélène Vérin, La gloire des ingénieurs. L’intelligence technique du XVI e au XVIII e siècle, Paris, Albin Michel, 1993

Charles Warner, Paul Phillips, André Santos, Bianca Pimenta, « Evaluation of zero waste places projects 2009–2010 in England », Proceedings of the Institution of Civil Engineers - Waste and Resource Management, vol. 168, 2015, p. 14-25

 

Comité d’organisation

Gianenrico Bernasconi (Musée international d’horlogerie/université de Neuchâtel), Guillaume Carnino (UTC/COSTECH), Liliane Hilaire-Pérez (université Paris 7-EHESS/ICT-CAK), Olivier Raveux (CNRS/TELEMME), Larissa Zakharova (EHESS/CERCEC/CNRS/CEFR de Moscou).

Comité scientifique

Alexandre Bertaud (univ. Bordeaux Montaigne/Ausonius), Régis Bertholon (Haute école-ARC, Neuchâtel), Thierry Bonnot (CNRS/IRIS), Marie-Sophie Corcy (Musée des arts et métiers), Cecilia D’Ercole (EHESS/ANHIMA), Lionel Dufaux (Musée des arts et métiers), Anne Gerritsen (Univ. of Warwick/Global History and Culture Centre), Anne-Catherine Hauglustaine (Musée de l’air et de l’espace du Bourget), François Jarrige (Univ. de Bourgogne/Centre Chevrier), Régis Huguenin-Dumittan (Musée international d’horlogerie, La Chaux-de-Fonds), Pierre Lamard (UTBM/RECITS), Thomas Le Roux (CNRS/CRH), Sylviane Llinares (Univ. Bretagne occidentale/GIS Histoire et sciences de la mer), Sigrid Mirabaud (Institut national du patrimoine/Laboratoire de recherche), Nathalie Ortar (Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie/LAET-ENTPE), Yann Philippe Tastevin (CNRS/LISST Toulouse), Marie Thébaud-Sorger (CNRS/Centre Koyré), Hélène Vérin (CNRS/Centre Koyré), Koen Vermeir (CNRS/SPHERE), Catherine Verna (Univ. Paris 8, CRH), Heike Weber  (Univ. of Karlsruhe), Bing Zhao (CNRS/CRCAO).

Technical cultures of repair, from prehistory to the present day

International meeting Paris, June 17-18, 2019

Repairs are a special moment in the "biography of an object" (Appadurai, Kopytoff). Although it was taken off the market circuit when it was bought, the object returns to the field of exchanges after being repaired, following an accident, wear and tear, or due to shortages or political commitments to sustainable consumption. This circulation generates knowledge and know-how, it involves professions and sociability (often gendered), it enhances the organization of a production system, largely supported by subcontracting networks and decentralized workshops, including in the contemporary period. Even in electronic processes, supposedly preventing any appropriation, are nestled complex embodied know- how, cultural cements of established professional circles (Callén). Recent creations of repair sites for electronic equipment attest the strength of this model but also the emergence of a new consumerist logic. Renewed studies since a generation on the restoration of technical objects in museums converge with these subjects dealing with "the life of the objects" (Bonnot) by asking the question of the limit between the necessity to repair and the preservation of traces of use, this limit materializing the distinction between a functional object (being repaired) and piece of art (being restored).

Research in archeology is full of examples of repairs at all times. Since the Paleolithic, societies have repaired flint, either to sharpen sharp tools or to produce other tools. It is then necessary to distinguish what is of the order of repair to retain the desired use of the object, and what is associated with true recycling using a partially formatted raw material. The analysis of repaired objects allows us to understand the reasons for the repairs and to approach the values assigned by each community to the objects in question. In some cases, this may involve repairs to an object that has caused a considerable workload; in others, the symbolic value of these objects has created a need to preserve them, as it is illustrated by the case of ceramic material.

The gap is to be emphasized with the historical works. While the history of consumerism, which has been booming for a generation, has been heavily influenced by second-hand sales, the prolongation of life of objects in scarcity societies and recycling circuits, the history of repairs was not often addressed. Similarly, the interest in re-employment in approaches crossing anthropology, ethnology, sociology, archeology and the history of technology has quite neglected the study of gestures, places, knowledge and repair circuits. Business archives suggest, however, over the long term, the extent of repairs in craft and manufacturing enterprises, sometimes along intercontinental circuits. Recent approaches show the importance of these everyday and repetitive techniques in the reconfiguration of trade identities around operative skills and in the emergence of transverse production sectors, for example for the supply of spare parts and fasteners. It belongs to the history of the rationalization of work, as already shown by the studies on artillery (Alder) or on shipbuilding ("From repairs came industry," said Hélène Vérin). Thus, repair techniques are part of the concept of "technology's middle ground" by which Kevin Borg defines "an ambiguous space between production and consumption".

While the transformation of production methods in the 19th century through the interchangeability of parts led to a "discipline" of repair, in the 20th century the planned obsolescence introduced a new relationship to the object that excluded any possibility of repair - hence transforming the goals assigned to engineers. This disappearance of the repair prompted the reactions of sociologists in the 1960s (Packard) and more recently, of consumer groups (and their lawyers, like against Apple in 2003), of journalists (Slade), and even industrialists concerned with sustainable economy (Warner et alii). In the 20th century, whereas the era of mass consumption diffused the culture of the ready to use and throw away in the West, the communist ideology on the contrary emphasized the technical cultures centered on the extended uses of the objects in the name of the inventiveness, the rationalization and the value of human work. In the communist countries, secondary schools trained girls to make clothes and repair clothes and boys to make objects with wood and other materials (Golubev, Smolyak). Magazines and clubs promoted repairing know-how among amateurs, while repair centers were created and included specialized workshops in household technologies, clothing, shoes, etc. Planned industry malfunctions,

 

with stock outs and systematic rejects, were then compensated by amateur and professional repair circuits and by the traffic of spare parts and pieces (Siegelbaum).

The subject opens on the place of technical action to restore and sustain the functionality of the objects – that is, the human part of technology. Western industrialization itself has fostered critical reflections on the urge to progress and the dehumanization that went hand in hand with it. In the 19th century, while mechanization and the race for power and speed led to the sanctification of technology and to the marginalization of the human factor, the place of repair was indicative of the willingness to enhance the appropriation of the machine by man (Jarrige, Barron). The milieu that was concerned with the quality of the objects, their reliability, their safety (like in the Conservatoire des arts et métiers) and hence, with repairs and maintenance, reintroduced descriptions and analysis of the human action in technical publications, and collected all sorts of techniques – everyday life techniques and micro-inventions-, in connection with the rising profession of mechanic (Dufaux).

This technical culture of repair, which has matched the intensification of production (artisanal and industrial) and which has received its theorization (Simondon) raises the question of the temporalities. Are mending techniques to be assigned to a traditional material culture or do they participate in new know-how? Ordinary repairs in the countries of the South and in Asia are emblematic of a plurality of temporalities. The work on repairs in Africa shows the way here (Speranza). Scrubbing, sanding, varnishing are all acts that anticipate degradation and are part of a maintenance economy, suggesting the need to study the temporality - and the words (Roulon-Doko) - of this complex activity, occasional and / or regular, combining the short-term and the long-term life of objects (Dupré). These daily and ordinary repair cultures are widely found in developing countries and continue today. But the current situation of countries such as Ghana which is subject to the dumping of electronic products from developed countries, repaired for resale or recuperated (waste fields), raises the question of the articulation of these new intensive practices - an expression of obvious economic domination - with traditional ones inscribed in very different logics. Moreover, whereas it is quite usual to consider repairs as part of the so-called informal economy (Cheneau-Loquay), the last decades have been blurring the border between the circuits of objects in rich and poor countries because of the emergence of the culture of reparation as an ecological approach and as a citizen commitment to slow consumption. The economy of recycling and re-use reflects an institutionalized concern for the environment – that is questioned (Monsaingeon) – in addition to individual repair practices (Anstett, Ortar).

Finally, repair is a reflexive operation, which purpose is not only the restoration of a disturbed function or a damaged envelope, but also the investigation of the causes of dysfunctions, which is part of the improvement and the perfecting of devices, and belongs to the innovative practices (Jackson). Beyond this, repair is resurfacing today in an unexpected way, as a claim of technical intelligibility that undermines the topos of the gap between manual and intellectual activities: this reconfiguration could invite us to rethink our conditions of access to reflexivity as being originally and always already technological (Crawford).

This symposium proposes to examine the evolution of repair practices and cultures in the long term, in a global and comparative perspective. It intends to examine the sites of repair (factories, docks, workshops, clubs, garages, home, etc.), the figures of the repairer (the amateur and the professional) and the ways in which the functionality of objects is envisaged during repairs (repair as restoration or repair as transformation). An approach based on geographical areas should allow the identification of circulations of models and repair techniques from one region to another, and understand how such circulations impact the economy and techniques around the world. The object is at the core of our approach - its materiality, its circulations, its biography allowing to grasp the cultural contexts in which to consider repairs.

Bibliographical suggestions

Ken Alder, Engineering the Revolution. Arms and Enlightenment in France, 1763-1815, Princeton, Princeton University Press, 1997

Janet Ambers, Holding it all together: ancient and modern approaches to joining, repair and consolidation, Londres, Archetype Publications, 2009

Elisabeth Anstett & Nathalie Ortar (dir.) La deuxième vie des objets. Recyclage et récupération dans les sociétés contemporaines. Paris, Pétra, 2015.

Arjun Appadurai (ed.), The Social Life of Things. Commodities in Cultural Perspective, Cambridge, Cambridge University Press, 1996

Andrea Baier, Tom Hansing, Christa Müller, Karin Werner (éd.), Die Welt reparieren. Open Source als postkapitalistische Praxis, Bielefeld, transcript, 2016.

Géraldine Barron, Edmond Pâris et l’art naval. Des pirogues aux cuirassés, à paraître

Philippe Bihouix, L’âge des low-tech : vers une civilisation techniquement soutenable, Paris, Seuil, 2014

Thierry Bonnot, La vie des objets. D’ustensiles banals à objets de collection, Paris, MSH, 2002.

Kevin Borg, Auto Mechanics: Technology and Expertise in Twentieth-Century America (Baltimore: The Johns Hopkins University Press, 2007

Bianca Callén, « Donner une seconde vie aux déchets électroniques. Économies informelles et innovation socio-technique des marches », Techniques & Culture n° 65-66 « Réparer le monde. Excès, reste et innovation », 2016, p. 206-219.

Annie Cheneau-Loquay, « Rôle joué par l’économie informelle dans l’appropriation des TIC en milieu urbain en Afrique de l’Ouest », Netcom, 22-1/2, 2008, p. 109-126.

Matthew B. Crawford, Éloge du carburateur. Essai sur le sens et la valeur du travail, Paris, La Découverte, 2009.

Marie-Claude Dupré, « La réparation en Afrique : un moment de la vie des objets », in Gaetano Speranza éd., Objets blessés. La réparation en Afrique, Paris, Musée du quai Branly, 2007, p. 29-37.

Lionel Dufaux, L’Amphithéâtre, la galerie et le rail. Le Conservatoire des arts et métiers, ses collections et le chemin de fer au XIXe siècle, Rennes, PUR, 2017

Alexey Golubev, Olga Smolyak, « Making selves through making things. Soviet do-it-yourself culture and practices of late Soviet subjectivation”, Cahiers du monde russe, n°54/3-4, 2013, p. 517-541.

Marie Goyon "L'obsolescence déprogrammée : prendre le parti des choses pour prendre le parti des hommes. Fablabs, makers et repair cafés", Techniques & Culture n° 65-66 « Réparer le monde. Excès, reste et innovation », 2016, p. 235-239.

Jamie Furniss, Frédéric Joulian, Yann Philippe Tastevin dir., dossier « Réparer le monde : Excès, reste et innovation », Techniques & Culture, n°65, 2016

Liliane Hilaire-Pérez, La pièce et le geste. Artisans, marchands et savoirs techniques à Londres au XVIIIe siècle, Paris, Albin Michel, collection « L’Évolution de l’Humanité », 2013

Steven J. Jackson, « Rethinking Repair », in Tarleton Gillespie, Pablo Boczkowski, Kirsten Foot (ed.), Media Technologies: Essays on Communication, Materiality and Society, Cambridge MA, MIT Press, 2014, p. 221-239

François Jarrige (dir.), Dompter Prométhée. Technologies et socialismes à l’âge romantique (1820- 1870), Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 2016

Igor Kopytoff, “The Cultural Biography of Things: Commoditization as Process”, in Arjun Appadurai (ed.), op. cit., p. 64-91

Stefan Krebs, Gabriele Schabacher, Heike Weber (éd.), Kulturen des Reparierens. Dinge-Wissen- Praktiken, Bielefeld, Transcript, 2018

Baptiste Monsaingeon, Homo détritus, Paris, Seuil, 2017. Vance Packard, The Waste Makers, D. McKay Co., 1960.

Paulette Roulon-Doko, « Les mots de la réparation » in Gaetano Speranza éd., Objets blessés. La réparation en Afrique, Paris, Musée du quai Branly, 2007, p. 19-23.

Yvan Schulz, « Réassemblages marginaux au cœur de la « Mecque du hardware » », Techniques & Culture, 67, 2017, p. 84-99

Lewis H. Siegelbaum, Cars for Comrades. The life of the Soviet Automobile, Ithaca, Londres, Cornell University Press, 2008

Giles Slade, Made to Break. Technology and Obsolescence in America, Harvard, Harvard University Press, 2007

Gaetano Speranza éd., Objets blessés. La réparation en Afrique, Paris, Musée du quai Branly, 2007 Yann Philippe Tastevin, Autorickshaw : émergence et recomposition d’une filière entre l’Inde, l’Égypte

et le Congo, Paris, éditions Karthala, collection « Terre et gens d’Islam », sous presse
Yann Philippe Tastevin, « Des chars à bœufs aux plateformes mobiles de forage », Techniques &

Culture, 67 | 2017, 196-211
Hélène Vérin, La gloire des ingénieurs. L’intelligence technique du XVI e au XVIII e siècle, Paris, Albin

Michel, 1993.

Charles Warner, Paul Phillips, André Santos, Bianca Pimenta, « Evaluation of zero waste places projects 2009–2010 in England », Proceedings of the Institution of Civil Engineers - Waste and Resource Management, vol. 168, 2015, p. 14-25.

Organisation

Gianenrico Bernasconi (Musée international d’horlogerie/université de Neuchâtel), Guillaume Carnino (UTC/COSTECH), Liliane Hilaire-Pérez (université Paris 7-EHESS/ICT-CAK), Olivier Raveux (CNRS/TELEMME), Larissa Zakharova (EHESS/CERCEC/CNRS/CEFR de Moscou).

Scientific Committee

Alexandre Bertaud (univ. Bordeaux Montaigne/Ausonius), Régis Bertholon (Haute école-ARC, Neuchâtel), Thierry Bonnot (CNRS/IRIS), Marie-Sophie Corcy (Musée des arts et métiers), Cecilia D’Ercole (EHESS/ANHIMA), Lionel Dufaux (Musée des arts et métiers), Anne Gerritsen (Univ. of Warwick/Global History and Culture Centre), Anne-Catherine Hauglustaine (Musée de l’air et de l’espace du Bourget), François Jarrige (Univ. de Bourgogne/Centre Chevrier), Régis Huguenin- Dumittan (Musée international d'horlogerie, La Chaux-de-Fonds), Pierre Lamard (UTBM/RECITS), Thomas Le Roux (CNRS/CRH), Sylviane Llinares (Univ. Bretagne occidentale/GIS Histoire et sciences de la mer), Sigrid Mirabaud (Institut national du patrimoine/Laboratoire de recherche), Nathalie Ortar (Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie/LAET-ENTPE), Yann Philippe Tastevin (CNRS/LISST Toulouse), Marie Thébaud-Sorger (CNRS/Centre Koyré), Hélène Vérin (CNRS/Centre Koyré), Koen Vermeir (CNRS/SPHERE), Catherine Verna (Univ. Paris 8, CRH), Heike Weber (Univ. of Karlsruhe), Bing Zhao (CNRS/CRCAO).

Madame, Monsieur, chère collègue, cher collègue,

Je vous prie de trouver, en pièce jointe, l 'appel à communication du prochain colloque de l'équipe toulousaine PLH-CRATA

Déchéance et réhabilitation des objets, des espaces, des personnes dans l’Antiquité gréco romaine

Autour des notions de déclassement et de reclassement

Colloque international PLH-CRATA Jeudi 11 et vendredi 12 avril 2019

AppelColloqueDéchéance

 

Les propositions de communication d’une demi-page environ sont à envoyer, accompagnées d’une brève bibliographie

avant le 15 octobre 2018 à l’adresse suivante :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Madame, Monsieur, chère collègue, cher collègue,

Je vous prie de trouver, en pièce jointe, l'annonce du IXe colloque international de paléographie grecque, organisé par Morgane Cariou et Émeline marquis (CNRS, AOrOc) intitulé :
Le livre, manuscrit grec : écritures, matériaux, histoire. A la mémoire de Paul Canart

Du lundi 10 au samedi 15 septembre 2018
(lundi-jeudi en Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne, Paris 5e
vendredi-samedi à l’École normale supérieure, 45 rue d'Ulm Paris 5e)

ProgrammePaléographieGrecque

Affiche

Madame, Monsieur, chère collègue, cher collègue,

Je vous prie de trouver, en pièce jointe, le programme du colloque"Les "mystères" au IIe siècle de notre ère: un mysteric turn ?",

les 20-22 septembre 2018, à l'INHA, salle Vasari.

Vous êtes les bienvenu.e.s, et vos étudiant.e.s aussi, au colloque scientifique et au concert de l'ensemble Melpomen le vendredi 21 septembre à 18h15 à l'auditorium de l'INHA (sur instruments grecs anciens reconstruits).

Mystères

Madame, Monsieur, chère collègue, cher collègue,

Je vous prie de trouver, en pièces jointes, l'affiche et le programme du colloque

L' auctoritas à Rome. Une notion constitutive de la culture politique

qui aura lieu à Nanterre du 10 au 12 septembre.

Affiche

Programme

Madame, Monsieur, chère collègue, cher collègue,

Je vous prie de trouver, en pièce jointe, le programme de la journée d’études

« La culture politique d’une classe dirigeante : perspectives d’une étude pluriannuelle »

qui aura lieu les 13 et 14 septembre à Strasbourg . Il s'agit de la première rencontre de l’opération scientifique « La culture politique d’une République finissante : les optimates de la mort de Sylla à la mort de Crassus », dirigée par Maria Teresa Schettino, en partenariat avec l’Istituto Italiano per la Storia Antica (Rome) et le projet de la fondation Alexander von Humboldt (Münster) « Palingenesie der römischen Senatsbeschlüsse (509 v. Chr. - 284 n. Chr.) ».

culturepolitique

Madame, Monsieur, chère collègue, cher collègue,

Je vous prie de trouver, en pièce jointe, l'appel à communication pour le colloque intitulé

" La fleur, le cochon, le flacon et le cadavre : écofacts et artefacts en scénographie funéraire"
qui se tiendra à l'Université de La Rochelle les 15 et 16 novembre 2018

Les propositions de communication (titre, résumé et présentation de l’auteur) sont à envoyer avant le 15 septembre 2018 à l’adresse suivante :


Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

LaRochelle

Madame, Monsieur, chère collègue, cher collègue,

Je vous prie de trouver, en pièce jointe, l'appel à communication du colloque que je co-organise, intitulé " Far West. La Normandie antique et les marges nord-ouest de l'Empire romain (Ier s. av. J.-C./ VIe s. ap. J.-C.)" - Caen, 24 au 26 octobre 2018.

Le colloque a pour thème l'évolution des modes de vie et les formes de l'adaptation des sociétés aux cadres économiques, culturels et administratifs romains, dans les espaces nord-occidentaux de l'Empire, proches géographiquement, mais éloignés culturellement du modèle latin.

Même si les sources archéologiques prédominent pour le moment dans les propositions de communication, des propositions fondées sur les sources écrites et iconographiques seront les bienvenues.

L'ensemble des informations pratiques, l'argumentaire scientifique et la plate-forme de dépôt des propositions de communications ou posters sont disponibles sous le lien suivant :

https://arbano.sciencesconf.org/

L'affiche de présentation de l'événement est en pièce-jointe de ce message.

affiche

Madame, Monsieur, chère collègue, cher collègue,

Je vous prie de trouver, en pièces jointes, un appel à poster ainsi que les documents de présentation du colloque international

AUREUS. Le Pouvoir de l’or.

12-14 novembre 2018 Orléans

Centre Inter-universitaire pour la Recherche – Hôtel Dupanloup

Poster 1

Poster 2

ColloqueAureus

ProgrammeAureus

EnglishProgramm