Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur le colloque jeunes chercheurs intitulé "Au spectacle de la religion. Engagements individuels et constructions de communautés". Il se tiendra les 17 et le 18 mai 2017 se tient à l'université Toulouse II. Ci-joint le programme et l'affiche

programme

 

Chers collègues

Le colloque sur "Les héros fondateurs et les identités communautaires, entre mythe, rite et politique" , se tiendra les 3-5 mai à l'Université de Grenoble Alpes.

Flyer

Affiche

Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur ce Workshop international, qui se tiendra à Empuries .

image

programme

Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur le Colloque "Mondes anciens - Nouveaux regards" qu'organise l'unité AnHiMA les 8-10 juin 2017.

Affiche et programme sont en fichiers joints.

Affiche

Programme

Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur la journée d’études « Traduire les textes anciens »

Nous avons le plaisir de vous inviter à la journée d’étude « Traduire les textes anciens : l’exercice de l’écart », le samedi 13 mai 2017, 9h-18h, à l’INHA (Paris), organisée par l’association Antiquité, territoire des écarts, avec le soutien de l’UMR 8210-Anhima et de l’UMR 8566-Cral (voir programme ci-joint)

Au plaisir de vous y retrouver,

Les organisateurs/trices

« Traduire les textes anciens : l’exercice de l’écart »

Samedi 13 mai 2017, 9h-18h

Salle Fabri de Pereisc, INHA, 2 rue Vivienne, 75002 Paris

Organisée par Sandra Boehringer, Romain Brethes, Claude Calame, Florence Dupont, Tristan Mauffrey.

Avec la participation de : Maurizio Bettini (Université de Sienne), Cécile Dognier (CNRS), Marie Fontana (Lycée Lamartine, Paris), David Konstan (New York University), Giulia Sissa (University of California Los Angeles), Malika Bastin-Hammou (Université de Grenoble), Jean-Philippe Guez (Université de Poitiers), Liza Mery (Université de Poitiers), Antoine Pietrobelli (Université de Reims), Iacopo Costa (CNRS), Jean-François Cottier (Université Paris-Diderot).

Traduire les textes latins et grecs est aujourd’hui d’une part une pratique éditoriale analogue à la traduction des langues modernes, d’autre part un exercice scolaire et universitaire. La réflexion sur la traduction est l’affaire des littéraires, des linguistes et accessoirement des philosophes. L’enjeu est de faire passer un énoncé, pour sa forme et son sens, d’une langue à l’autre et, dans une perpsective anthropologique, d’une culture à l’autre, en restant au plus près de sa « signification ».

Dans une perspective de l’écart, il convient de s’interroger sur les équivalents, dans l’Antiquité gréco-romaine, de la notion moderne de traduction. À partir de verbes comme métaphrazein, interpretare, vertere, nous sommes confrontés à des pratiques multiples qui ne sont pas majoritairement centrées sur le sens de l’énoncé.

Ce retour sur l’Antiquité gréco-romaine nous conduit à problématiser différemment nos propres pratiques de traduction : pourquoi traduit-on ? Quel genre de texte ou de discours cherche-t-on à produire ? Quel effet sur la langue d’arrivée ? S’agit-il de transcrire un énoncé ou une énonciation ? Finalement, faut-il faire éclater la notion de traduction en des activités distinctes, selon la pragmatique que chacune implique ?

Association Antiquité Territoire des Ecarts (A.T.E.)

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