Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur l'appel à candidature pour le 2e atelier de formation à la recherche. Introduction aux sources du droit romain, qui se tiendra du 14 au 17 mai 2018 à l'Ecole française de Rome. La date limite de candidature est fixée au 19 novembre 2017.

Renseignements en fichiers joints et au lien suivant:

http://www.efrome.it/la-recherche/actualite-et-appels/evenement/appel-a-candidature-deuxieme-atelier-de-formation-a-la-recherche-introduction-aux-sources-du-d.html

Présentationatelierjuridique

Fichecandidature

Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur la conférence suivante :

La Chaire d'Histoire du Monde Romain de l'Université libre de Bruxelles vous invite à la conférence sur Le statut social des haruspices donnée par Yann Berthelet (ULB) le 15.11.2017

Heure: 18h-20h Local: NA 4.302 (ULB, Solbosch)

Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur le cycle de conférences suivant :

Adrian Robu,

chargé de conférences à l’EPHE

donnera une série de conférences sur :

« Communautés cultuelles et dynamiques religieuses dans le monde grec antique : I. Mégare et ses colonies »

Le mardi, de 9h à 11h

Salle Fabri de de Peiresc, INHA - 2 rue Vivienne - 75002 Paris

- 7 novembre : L’organisation de l’espace religieux de Mégare : introduction.

- 14 novembre : Cultes et récits de fondation : Apollon et Poséidon à Mégare et dans ses colonies.

- 21 novembre : Héros et héroïnes en Mégaride.

- 28 novembre : La topographie religieuse de la Mégaride : les sanctuaires du territoire.

- 5 décembre : Entre les confédérations béotienne et achéenne : relations entre cités et communautés cultuelles en Mégaride.

- 12 décembre : Dynamiques religieuses dans le monde grec : Mégare et ses colonies de Sicile.

Religions et institutions dans le monde grec

« Communautés cultuelles et dynamiques religieuses dans le monde grec antique : I. Mégare et ses colonies »

Notre enquête se propose de mettre en lumière les logiques spatiales et politiques en fonction desquelles s’articulent les pratiques et les faits religieux en Mégaride de l’époque archaïque à l’époque impériale. La démarche est donc diachronique et la notion de longue durée est privilégiée. L’étude portera en particulier sur les cultes d’Apollon et de Poséidon, le culte des héros, les sanctuaires de territoire. Il sera aussi question des communautés de culte constituées à l’intérieur d’un État fédéral (koinon), telle que la Confédération béotienne et la Ligue achéenne. De fait, les Mégariens sont à l’époque hellénistique les seuls Grecs qui firent partie, à tour de rôle, de ces deux koina. Cette particularité de l’histoire de Mégare offre une possibilité unique d’étudier les changements institutionnels engendrés dans une cité hellénistique par le passage d’un État fédéral à un autre. Il sera question dans ce cadre des correspondances cultuelles et des relations des Mégariens avec les Béotiens et les Achéens.

L’étude des pratiques religieuses des Mégariens nous emmènera par ailleurs à nous pencher sur les parentés cultuelles existantes entre métropoles et colonies (apoikiai). À cet égard, l’analyse portera en particulier sur l’organisation de l’espace religieux dans les colonies mégariennes de Sicile. Les fouilles menées par les archéologues dans les cités de Mégara Hyblaea et de Sélinonte ont mis au jour des structures de culte sans parallèle dans les autres cités mégariennes, à savoir des plateformes circulaires, des temples, qui se caractérisent à Sélinonte par une monumentalité exceptionnelle. Dans ce cadre, notre intention est de reconstituer l’ensemble des traditions cultuelles que l’on peut qualifier d’origine mégarienne et les différentes modalités d’évolution des institutions religieuses de la métropole dans les colonies.

Conférences

Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur la première séance du séminaire « Antiquité, territoire des écarts » sur « Famille et société entre pratiques et représentations « (2017/2018) :

jeudi 9 novembre 2017 de 19 h à 21 h, EHESS, 105 Bd Raspail, Salle 13, 75006 Paris : « La paternité en héritage à Rome », par Florence Dupont.

Séminaire

Chères et chers collègues,

Je vous prie de trouver ci-joint des informations sur le Séminaire Histoire et anthropologie de la famille et de la parenté. Mondes anciens et médiévaux

Organisé par Laurent Barry (EHESS/LAS), Claire Chatelain (CNRS/IRHIS), Isabelle Daillant (CNRS/EREA-LESC), Michaël Gasperoni (CNRS/CRM) et Jasmin Hauck (KU Eichstätt-Ingolstadt/Università Roma Tre)

Très cher-e-s collègues, nous avons le plaisir de vous adresser le programme du 1er semestre de notre nouveau séminaire réunissant historiens et anthropologues et qui se tiendra cette année 2017-2018 les 1ers et 3es mercredis du mois, 13h-15h, Salle 3 au 105 bd Raspail.

Programme du 1er semestre 2017-2018

15 nov. Laurent Barry, Claire Chatelain, Isabelle Daillant, Michaël Gasperoni et Jasmin Hauck : Présentation du séminaire

6 déc. Jasmin Hauck (KU Eichstätt-Ingolstadt/Università Roma Tre)

Mémoire généalogique et liens de parenté : une lecture à travers les dispenses matrimoniales dans la Florence tardo-médiévale

Résumé : Obtenir une dispense matrimoniale afin de permettre une union avec un parent – consanguin ou affin – plus ou moins proche nécessitait que le lien entre les deux suppliants puisse être formellement prouvé devant un tribunal ecclésiastique. L’historiographie, les recherches généalogiques et les archives de la Florence tardo-médiévale étant particulièrement riches, il est possible d’étudier de manière approfondie la mémoire généalogique que les acteurs mobilisaient au cours des procédures mises en œuvre pour prouver la parenté. Cette intervention se propose d’aborder la question, complexe et encore suffisamment peu étudiée de manière quantitative, de la mémoire généalogique à la fin de la période médiévale à partir d’une nouvelle méthode de représentation et d’analyse de cette mémoire généalogique. Pour ce faire, nous nous appuierons sur un vaste panel de sources judiciaires, de témoignages et de reconstructions généalogiques – qu’elles soient le fait des acteurs eux-mêmes ou des chercheurs – mettant au jour les liens de parenté entre les témoins et les suppliants.

20 déc. Philippe Moreau (Université Paris Est Créteil)

Parenté et famille dans la Rome ancienne : esquisse d’un bilan

Résumé : Depuis les dernières décennies du siècle dernier, deux grands courants se partagent l’étude de la parenté et de la famille dans la Rome ancienne : un courant essentiellement franco-italien, influencé par l’anthropologie française (Lévi-Strauss, Françoise Héritier) s’attache aux structures de parenté et d’alliance (terminologie, nature des formations de parenté, atome de parenté, règles d’alliance, représentations symboliques, etc.), alors qu’un courant anglo-saxon, souvent influencé par le féminisme américain, a pris pour objet la famille romaine dans sa vie concrète (famille nucléaire ou étendue, âges de la vie, conjugalité, sexualité, affects, etc.), en recourant à de nouveaux instruments heuristiques (principalement, la démographie et l’étude des textes médicaux antiques). C’est à présenter quelques questions traitées par les chercheurs appartenant à ces deux courants que sera consacré l’exposé.

17 janv. Régine Le Jan (Université Paris 1)

Parenté maternelle, parenté agnatique : les femmes dans le système de parenté du haut Moyen Âge

Résumé : En déconstruisant et croisant les discours souvent contradictoires des sources, à partir de quelques dossiers, il s’agira d’évaluer la place des femmes et son évolution dans le système de parenté entre viiie et xie siècle.

7 fév. Karine Karila-Cohen (Université Rennes 2)

Structure de parenté, onomastique et prosopographie des dèmes attiques : l’apport de l’analyse de réseau

Résumé : Dans les années 1980, Alain Bresson avait suggéré que les règles de transmission des noms et la fréquence des mariages dans un degré rapproché pouvaient se visualiser graphiquement. La recherche automatisée de groupes cohésifs pourrait ainsi être exploitée prosopographiquement. Il s’agit de proposer une expérimentation de ce projet à l’aide de l’analyse de réseau en choisissant comme échelle les dèmes attiques.

7 mars Jérôme Wilgaux (Université de Nantes)

Nouvelles approches de la parenté grecque

Résumé : Ces dernières années ont été marquées par des relectures souvent radicales du monde grec du premier millénaire av. J.-C., dans des domaines aussi variés que la religion, l’économie, la politique, la société… Le cadre civique lui-même, sur lequel se focalisaient les approches antérieures, tend de plus en plus à être relativisé. Les études consacrées à la parenté grecque n’échappent pas à ce renouveau et l’inscription du thème de la famille aux concours de l’enseignement secondaire, s’accompagnant comme il se doit de la publication de synthèses rendant compte des recherches actuelles, invite donc à s’interroger sur les enjeux de ces approches, sur les problèmes auxquels elles cherchent avant tout à se confronter ainsi que sur leurs apports.